Category Archives: Cinéma

Sorcerer – William Friedkin

Bruno Cremer, Roy Scheider, Amidou

 

 

A l’occasion de la sortie du Livre « Sorcerer, sur le toit du monde » de Samuel Blumenfeld , l’Institut Lumière a eu la bonne idée d’organiser une projection en présence de l’auteur du livre.

Film rare, film méconnu, film souvent dépassé par sa légende. Sorcerer est tout ça à la fois. C’est surtout un film qui a des couilles énormes, de la taille du melon de Friedkin en 1977. C’est un film de jungle. Et les films de jungle, il y en a peu, et il n’y en aura plus, parce qu’il faut être fou, et que la folie ne rentre pas dans un business plan.

 

Quand Friedkin sort Sorcerer en 1977, il est encore nimbé des succès de «L’Exorciste» et de «French Connection», toutes les portes d’Hollywood lui sont ouvertes. C’est l’époque du Nouvel Hollywood, de la conquête du monde par le cinéma. Les patrons sont Coppola, Peckinpah, Altman, Cimino et Friedkin. L’émulation est totale, tout est jeune, tout est permis même l’impossible. Friedkin prend sa caméra pour tourner une adaptation du film «Le salaire de la peur» de Henri-Georges Clouzot pour 3 millions de dollars. Il ne s’agit pas d’un remake, mais bien d’une variation sur le même thème. Friedkin part en République Dominicaine: le budget explose et passe à plus de 20 millions de dollars, le tournage dure un an. L’eau, élément primordial du film est cruellement absente des lieux de tournage, comme jamais vu dans la région depuis vingt ans. Les locaux attribuent cette malédiction au Diable avec lequel Friedkin aurait trop fricoté en tournant «L’Exorciste». La scène du pont est tournée plusieurs fois, avec plusieurs camions, avec plusieurs ponts. Friedkin aura plusieurs côtes cassées sur le tournage, sans que cela ne l’empêche de continuer.

 

«Sorcerer», c’est un film comme il n’y en aura plus. Un film dangereux, tourné dans des conditions extrêmes, un film tourné par un réalisateur dont la vision était transcendantale pour toute l’équipe de tournage. Il faut avoir vu la scène du pont pour comprendre, et pour comprendre cette scène, il faut avoir transpiré avec les protagonistes avant, dans la jungle sans nom d’un pays sans avenir.

 

Friedkin dit de l’Exorciste que c’est un film sur les mystères de la foi. Pour Sorcerer, il dit que c’est un film sur les mystères du Destin.

Le destin parlons-en :  Sorcerer est sorti en salles 2 semaines avant Star Wars, et est passé complétement inaperçu. Un échec financier cuisant. À ce moment où le film est devenu une industrie, où ce que l’on avait à dire devenait peut-être moins important que ce que l’on avait à vendre.

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La bande annonce :

 

 

Pour en savoir plus :

Sur le Nouvel Hollywood, vous pouvez vous diriger vers cet ouvrage de Patrick Biskind: «Le Nouvel Hollywood».

Sur Friedkin, quoi de mieux que son autobiographie, que vous pouvez attraper ici.

Et enfin si vous voulez en savoir plus, le livre de Samuel Blumenfeld, « Sorcerer, sur le toit du monde » que je n’ai pas eu la chance de lire, mais que vous pouvez trouver ici.

Pour écouter la formidable bande-originale du film composée par Tangerine Dream, rendez-vous ici , et pour l’acheter, c’est ici.

Rue des réalisateurs, 3ème Kubrick sur la gauche après le Lynch…

L’artiste Federico Babina a décidé de combiner son amour du cinéma et celui de l’architecture pour nous livrer une série d’illustration qu’il a appelé « Archidirector » et l’espace d’un instant, il nous permet d’entrevoir ce qu’aurait pu être le résultat si certains avaient choisi l’architecture plutôt que la pellicule.

Kubrick, Wes Anderson, Kiarostrami, Lynch, Fellini et beaucoup d’autres,  ce sont 27 réalisateurs qui sont représentés au total dans cette série. C’est simple, méticuleux, et inventif.

Que demande le peuple.

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Vous pouvez retrouver les 27 autres affiches et le reste de son travail sur le site de Federico Babina

Wes Craven, 76 ans, 21 films et quelques chefs d’œuvres.

C’est avec regret que nous apprenons aujourd’hui la disparition de Wes Craven. Les griffes de la nuit, La colline a des yeux, Scream, La dernière maison sur la gauche, Le sous-sol de la peur, sont autant de films qui nous ont scotchés dans notre canapé, au 1er degré dans quand nous étions jeunes, et puis à des degrés divers à l’âge adulte.

Sans Lunettes

Wes Craven

 

Nightmare on Elm Street :

Nightmare on Elm Street

Photo d’exploitation – A Nightmare on Elm Street

La Bande annonce est ici, et la fiche film,.

Scream :

Scream

Indice, le tueur est deux fois dans cette image.

La Bande annonce est ici, et la fiche film,.

Revivre The Shining en 8-bit

C’est inattendu, et c’est très réussi.

Prenez 5 minutes.

Mettez votre casque audio.

Retour a l’OVERLOOK.

The Shinning, a pippin barr game

CLIQUEZ SUR L’IMAGE POUR MONTER DANS LA COCCINELLE DE JACK TORRANCE

 

All work and no play makes Jack a dull boy! All work and no pllay makes Jack a dull boy! All work and no play makes Jaca dyll boy! All work and no play makes Jack a dullboy! All work and no plaay makes Jack a dull boy!

Source : Rockyrama.com , Pippinbarr.com

 

15 minutes avec « Her »

Joaquin Phoenix, dans Her de Spike Jonze

Joaquin Phoenix, dans Her de Spike Jonze

Tout le monde garde en mémoire le film de Spike Jonze , « Her » . Ces 15 minutes de documentaire réalisées par Lance Bangs, un familier de Spike Jonze, nous parle de l’amour à notre époque et de toute sa complexité ,  à une époque ou les rapports humains sont bouleversés.

Pour ceux qui ne l’ont pas vu, vous pouvez retrouver la Bande annonce du film ici.

 

Source :  15-Minute Documentary On Spike Jonze’s ‘Her’ Explores ‘Love In the Modern Age’

William Friedkin va adapter To Live and Die in L.A. en série télévisée

Le polar signé du grand William souffle cette année ces 30 bougies. Et pour l’occasion, le réalisateur souhaite nous le faire revenir par le petit écran. Le réalisateur mythique de L’Exorciste et de la French Connection plancherait actuellement sur une adaptation télévisée de son polar hard-boiled des mid 80’s – To Live and Die in L.A. (aka Police fédérale, Los Angeles dans…

Source : William Friedkin va adapter To Live and Die in L.A. en série télévisée

Jurassic suedé

 

A l’été 1993, deux gamins du New Jersey essayent de reproduire l’émerveillement qu’ils ont ressenti devant Jurassic Park. Certains d’entre nous on à cette époque là rêvé de la collection de jouet Kenner de Jurassic park (Visible ici), et pendant que certains rêvaient, d’autres faisaient des films avec tout ces jouets, ces merveilleux jouets.

 

Michael et David, les réalisateurs en herbe.

Michael et David, les réalisateurs en herbe.

 

Voici l’oeuvre, c’est mignon, et c’est beau autant de passion.

 

 » They spared expenses «  Les mamans de Michael et David en parlant de leurs fils.

 

 

 

Pour en savoir un petit peu plus, rendez-vous sur leur site  : http://www.raischstudios.com/retelling-of-jurassic-park

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